Les corbeaux d'Archimède qui servaient
à harponner et enlever les vaisseaux lors du siège
de Syracuse
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La ville fut d'abord défendue
avec succès, grâce à ses puissants remparts
encore renforcés par les fameuses machines d'Archimède
(Tite Live, XXIV, 34). Mais les forces terrestres et navales
expédiées par Carthage se révélèrent
impuissantes à rompre le blocus imposé par le consul
M. Claudius Marcellus. Syracuse tomba en 212 et son génial
défenseur eut une fin de vieux savant distrait: tout absorbé
encore, au milieu du bruit et de la fureur du sac de la ville,
par les figures qu'il traçait sur le sable de son abaque,
il se laissa tuer, sans être reconnu, par un soldat (Tite-Live,
XXV, 31, 9). |
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Le génie d'Archimède
Le savant inventa un «lance pierre» géant
dont les projectiles, pesant 350kg, écrasèrent
la «sambuque», une haute échelle protégée
par des parements montée à partir d'un assemblage
de huit navires et que les romains tentaient de plaquer contre
les remparts maritimes.
La plus ingénieuse invention d'Archimède était
une sorte de grue placée tout contre la face interne du
rempart et qui, lorsqu'un navire était parvenu au pied
de la muraille, faisait tomber sur lui une main de fer qui l'accrochait
par la proue; alors un lourd contrepoids, aidé par un
treuil, relevait sa proue en l'air; il ne restait plus qu'à
le faire retomber brutalement pour le faire chavirer. On met
aussi à l'actif d'Archimède l'installation de batteries
de miroirs paraboliques capables d'incendier les navires romains
en concentrant sur eux les rayons du soleil .
Siège
de Syracuse selon la Drexel University
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Tours et galeries flottantes utilisées
par Marcellus.
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