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Intrigue
politique, amour et ruse diplomatique se combinent ici pour nous
conter la destinée de l'illustre Carthaginois.
Dans cette pièce, son unique tragédie, Marivaux
dépeint le dernier jour d'Hannibal, celui de cette année
183 av. J.-C. où son hôte, le roi Prusias, s'apprête
à le trahir en le livrant aux Romains.
Avec Hannibal, Marivaux prend position dans le «duel Rome-Carthage».
L'image de Rome, autorité incontestable et nivelante est
celle de l'oppression et toute la pièce s'organise pour
nous la faire refuser. Hannibal est le porteur d'espérance,
il veut redonner aux rois leur dignité et aux peuples
le goût de la liberté.
Un
hommage de Marivaux au grand général Carthaginois.
Incroyable mais vrai. Cette pièce à été
jouée à Paris en 2001 suite à cette édition
tunisienne. Ce fut un triomphe. Hannibal, après 22 siècle,
continue à être un trouble fête de l'ordre
établi.
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